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21 juillet 2008

Debout la jeunesse, debout la diversité ! Debout toutes les sensibilités !

Voilà pourquoi chacun des partis politiques français se réclamant de la modernisation de nos institutions devraient s'appliquer à eux même le principe de non cumul des mandats afin de faire émerger une génération nouvelle portant des idées novatrices sur la société. (vidéo)

On ne peut demander à la jeunesse, et de manière plus large, à la société civile de se passionner pour la politique, de s'inscrire sur les listes électorales, de s'engager au service de leur pays si on ne lui laisse pas de chance de participer aux prises de décisions !

Je leur en veux car la colère monte, tant chez les adhérents qui s'épuisent durant des 10aines d'années, que chez les citoyens qui ne comprennent pas pourquoi nos hémicycles ne ressemblent ni de près, ni de loin, au visage de la France d'aujourd'hui.

Les partis politiques français sont coupables, je dis bien coupables, d'empêcher le renouvellement des responsables publiques. La loi de modernisation des institutions présentée aujourd'hui en Congrès à Versailles par le Gouvernement en est l'illustration parfaite. Si les parlementaires ne scieront pas la branche sur laquelle ils sont assise, nos mouvements politiques s'engageront-ils de manière volontaire ? 

A nous d'en construire les conditions, et de nous appliquer à nous-même sans attendre une hypothétique loi. C'est pourquoi, je fais la promotion de tout ce qui ira dans ce sens, que les messages viennent de gauche, du centre ou de la droite. Je regrette en revanche que cette question soit traitée de manière parfois trop partisane, trop géo localisée. Nous parlons de la même société civile, des compétences aussi diverses que complémentaires, par delà les frontières érigées entre nos quartiers, nos partis. Ce n'est que par l'engagement de tous que nous rendrons à la République son visage.