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20 juillet 2008
Adieu Monsieur Geremek
Celles et ceux qui ont eu la chance de vous écouter et de vous rencontrer ne vous oublierons jamais. Vous nous manquerez dans cette époque troublée. Nous avions tellement besoin de vous, de vos lumières, de votre sagesse, de votre histoire. Merci de tout ce que nous avez donné à notre avenir. Nous ne faillirons pas à votre idéal, à votre rêve. Nous prolongerons votre combat. Nous la construirons l' Europe des citoyens. Promis.
Bronislav Geremek : « Après avoir fait l’Europe, nous devons faire maintenant les Européens. Sinon, nous risquons de la perdre ».
21:50 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (9)
17 juillet 2008
Réforme des Institutions : 200% avec François Bayrou
Merci au leader du Mouvement démocrate pour sa position très ferme sur la réforme des Institutions qu'il ne votera pas et dont il dénonce les tambouilles et petits arrangements de dernière minute
Haut et fort, nous affirmons qu'une réforme des institutions doit permettre une meilleure représentation nationale des sensibilités, des sexes, des âges, des cultures et professions. Notre démocratie est malade. Le Gouvernement ne se soucie guère de réconcilier les citoyens et leurs représentants.
Le mandat unique parlementaire était, entre autres, une des clés pour atteindre cet objectif. Raté. Pour cette fois.
Déclaration de François Bayrou reprise par AP :
Le président du Mouvement Démocrate François Bayrou a annoncé jeudi qu'il ne voterait pas la réforme des institutions lors du Congrès qui se réunit lundi à Versailles, la qualifiant de "faux-semblant"."J'étais prêt à voter un texte s'il avait touché à l'essentiel" a affirmé sur RTL François Bayrou, qui réclame une "loi électorale qui permette d'avoir au Parlement des voix indépendantes, et donc une partie des sièges attribuées non pas en fonction de l'investiture du parti de président ou du grand parti de l'opposition mais en fonction de la représentation des Français."
"On aurait dû mettre autour de la table les grands courants du pays en regardant ce que sont les problèmes fondamentaux, ces problèmes-là on n'y touche pas, et donc je ne voterais pas ce faux-semblant" a-t-il déclaré.
Le député des Pyrénées-Atlantiques a dénoncé "l'ambiance de marchandage" entretenue par le président de la République qui va "jusqu'à négocier lui-même pour obtenir quelques voix, des nominations, l'arrangement d'affaires, ou bien le fait qu'on pourra faire un groupe parlementaire avec 10 ou 12 ou 15 députés".
"Ce n'est plus des marchands de tapis devant lesquels on se trouve, c'est des marchands de paillassons", a-t-il ainsi déclaré au sujet des radicaux de gauche, ajoutant que "tout ça ce sont des marchandages qui ne sont pas dignes de ce que la réflexion institutionnelle devrait être". AP
16:36 | Lien permanent | Commentaires (35)













