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22 septembre 2006

La crise du CPE

Le combat de XX à Nice

Merci XX pour l'illustration de ton combat ! A ce moment là et par un léger manque de coordination, nous faisons de même (en moins médiatique) à Paris !



La crise du CPE vue par un centriste par Charles Edouard Sala Ou
Comment j’ai décidé de m’engager en politique
C-E Sala, nouvel adhérent UDF

Je suis étudiant en physique, l’année universitaire passée a été pour une grande partie des étudiants de France assez mouvementée. Pour ma part, je me trouvais alors en Faculté des sciences à Orléans, petite université de la région Centre. Je vais tenter de vous raconter ce qu’il s’y est passé pendant les grèves et comment je l’ai ressentit.
Tout a commencé un matin, lorsqu’en arrivant près des bâtiments, nous fûmes assaillit par une armée de syndiqués nous tendant des tracts pour nous expliquer à quel point « le CPE c’est pas bien… ».

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20 septembre 2006

Désobéissance Civique :

En tant que femmes, nous profitons de ce billet pour saluer la désobéissance civique, notamment de Gisèle Halimi et des 343 salopes en 1971 : MERCI. medium_IMG_7300.JPG

On parle souvent de désobeissance civique à l'encontre de faucheurs d'OGM, mais pourquoi n'entendons nous jamais parler de la désobeissance de nos dirigeants ou de pouvoir public ? Pourquoi lorsque nos puissants chefs d'entreprises ou nos pouvoirs publiques transgressent la loi comme par exemple la loi SRU jamais respectée dans nos municipalités il n'y a pas de sanction à leur égard ? Alors qu'à la moindre petite infraction le simple citoyen est immédiatement sanctionné ?

Ces questions me laisse songueuse ......

Ca me rappelle quelque'un être Juste, être Libre, être Rebelle !!!!

19 septembre 2006

Bon anniversaire Virginie !!

Ma Virginie,

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aujourd'hui, tu as 31 ans. Tu es mon amie, on en a vu des vertes et des pas mûres depuis qu'on se connaît, mais c'est rien à côté de ce qui nous attend. J'ai hâte de me retrouver le 19 septembre 2007 pour voir ce que cette année cruciale pour la France : aurons nous influé sur le cour des choses ?? On verra bien.

Je voulais te faire un cadeau. Tu vas hurler, c'est un cadeau virtuel. Ou plutôt, une réflexion.  Je te la livre, je te la donne. A toi de la porter, si tu le souhaites, en tant que membre élue du BN des Jeunes.

Mon cadeau : je voudrais te débarrasser de ton étiquette de Jeune à L’UDF. Ma chérie, tu as passé l’âge selon moi de faire partie de ce que des langues ironiques appellent la « nurserie ». Un mouvement de jeunes est un endroit qui peut devenir magique s’il reste spontané. Un lieu où l’on fait ses premiers pas en politique. Un lieu où l’on se forme, où l’on apprend à débattre, où l’on apprend les règles de démocratie interne, où l’on peut porter des idées décalées, et d’avant garde. Dire ce que nos aînés ne peuvent porter. Et je suis désolée, mais aujourd’hui tu en sais trop sur la politique. Tes premiers pas, tu les as fait il y a bien longtemps… Comme tes contemporains de 30 à 35 ans aujourd’hui, tes compétences et ton expérience de vie ne devraient pas êtres altérés par cette étiquette de « Jeune UDF » qui provoque irrémédiablement un gentil sourire des aînés.

Les Jeunes UDF ont une moyenne d’âge supérieure de 5 ans à celle des autres mouvements. Pourquoi ? Il y a très certainement un lien avec l’adage bien connu : « qui se ressemble s’assemble ». Lors de nos réunions, ne faisons nous pas fuir des jeunes d’une vingtaine d’années qui ne peuvent s’identifier physiquement à nos costards cravates, moralement et à nos problématiques de plutôt jeunes actifs ? Cela expliquerait pourquoi nous avons du mal à recruter chez les plus jeunes… ?

Nos futurs candidats jeunes aux élections sont en général trentenaires. Le fait qu’ils souhaitent être investis ne les empêchent-ils pas d’oser dire, oser faire ? Finalement, cela ne provoque t’il pas la plus forte dépendance à l’égard d’un mouvement aîné ?

A l’heure où l’UDF s’ouvre à gauche et à droite, ouvrons nous aussi aux différentes cultures des autres mouvements de Jeunes. Adaptons nous aux pratiques des uns et des autres pour mieux les accueillir s’ils souhaitent nous rejoindre, adaptons nous à leurs cultures pour mieux dialoguer avec eux.

Je souhaite au Jeunes UDF de ressembler à un mouvement de Jeune qui en son sein porte le renouvellement, le non cumul des mandats, dans les fédérations. J’ai eu la chance de croiser de vraies personnalités lors de notre Tour de France qui avaient plus de 30 ans. Je les admire pour tout ce qu’ils ont offert à leurs militants. Mais chacun d’entre eux m’a confié que leur étiquette jeune les desservait au plan local.
Je pense qu’ils seraient aussi utiles à coacher les petits nouveaux comme des exemples, des intervenants qui ont sû quitter le giron d’une chapelle confortable plutôt que d’empêcher les plus jeunes d’exercer leurs premières responsabilités. Ainsi, tu pourrais, toi aussi, transmettre ta longue et précieuse expérience aux plus Jeunes.

Je te livre ce cadeau pour qu’au sein des Jeunes UDF, nous prenions le temps lors d’un conseil national d’en discuter, et ainsi faire évoluer et en profondeur notre mouvement et notre culture. Cette question mérite notre réflexion et pourquoi pas un de nos fameux votes en ligne. Pourquoi pas ?
Il y a toujours des vagues d’adhésions massives lors des présidentielles. Il est encore temps de nous donner tous les moyens pour que chacun soit à sa place.  Il est toujours bon de se poser la question du sens de notre militantisme et de la forme que nous voudrions qu’il prenne !!

Place aux jeunes chez les Jeunes !!!

Longue vie aux Jeunes UDF !!

Place aux Jeunes dans nos Parlements et dans nos collectivités locales !!! Je t’embrasse, encore bon anniversaire ma vieille !! Quitterie

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18 septembre 2006

***Nos idées de demain se défendent aujourd'hui. Par XX

Samedi 16 et Dimanche 17 Septembre 2006, plus que jamais, les Jeunes étaient Libres.
Quitterie Delmas, Virginie Votier, et moi même, sommes allés accomplir un acte symbolique et nécessaire.

Nos idéaux démocratiques nous demandent souvent d'être des observateurs assidus du contexte politique de notre pays.

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Ce week-end, nous sommes allés encore plus loin, et avons cherché à creuser la réalité du contexte médiatique Français. Nous ne sommes pas des "théoriciens du complot", ni des jeunes qui veulent en effrayer d'autres.
Mais nous avons voulu lutter contre des faits avérés et dangereux.
En effet, quand les temps sont rudes, que des grands groupes financiers disposent des relais d'opinions, il n'y a que deux choses à faire :
- Un état des lieux, initié par François Bayrou.
- Engager la lutte.

Ainsi, nous sommes allé en simple militant UDF à la fête de l'Humanitémedium_IMG_7296.2.JPG pour un temps de réflexion avec Jean-François Kahn (Rédacteur en chef de Marianne), Daniel Mermet ("Là-bas si j'y suis" sur France Inter), ainsi que Patrick Le Hyaric (rédacteur en chef de l'Humanité). Nous avons rencontré les membres issus de tous horizons politiques de l'association des Amis du journal l'Humanité, dont Jean-François Kahn est un pillier.

Il fut question des journaux gratuits et de leur nocivité réelle, des journaux "people", des pertes d'audiences, de la logique de diffusion et "d'audimat", du tout publicitaire, des pertes que le pluralisme subit depuis la libération (nous sommes passés de 28 à 8 journaux quotidiens), des capitaux privés, des orientations politiques, du traitement de l'information pendant le moi de Mai 2005 (Référendum), des changements brutaux de directions d'antennes, de rédactions, de ce véritable jeu des chaises musicales, dont le chef d'orchestre est Nicolas Sarkozy. Il est bien inutile d'avancer masqué et de ne pas dire les choses telles qu'elles sont.

Ce fut tout l'intérêt de cette rencontre.
Samedi, en tant que militants UDF, nous avons pris la parole sous le stand des amis de l'Humanité et avons adhéré à l'association, dans le but de défendre le pluralisme.
Car même s' il est évident que notre ligne idéologique n'est pas celle du PCF, l'Humanité fait parti de notre patrimoine Français, et le journal fondé par Jean Jaurès est aujourd'hui garant d'un équilibre indispensable au sein de notre démocratie. Nous sommes allés condamner le fait qu'un journal qui gagne 4% de lecteurs par an connaisse des crises de plus en plus grave, parce que rien n'est fait pour l'indépendance de la presse.

Le problème est aujourd'hui contagieux.

Cette acte représente notre courage Républicain allié à notre soif de démocratie.
Notre détermination à aider le titre, et à débuter un dialogue profond avec le paysage journalistique Français et Européenn est réelle.

Nous tenons à démontrer que la logique d'uniformisation de l'information visant à faire émerger un faux débat entre deux candidats que seuls les médias ont sélectionné, est une dérive grave.
Il s'agit aujourd'hui d'ouvrir un débat, et de se poser les véritables questions.
Non pas seulement parce que François Bayrou a été menacé par la direction de TF1, lors d'une réunion d'une heure et demi la semaine dernière, de "boycott".

 

Mais parce que l'information pluraliste est un droit, et que nous ne renoncerons JAMAIS à un seul de nos droits.

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